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 Andrew [En cours]

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MessageSujet: Andrew [En cours]   Ven 26 Mai - 10:49

Andrew Ishiyama
? ID IN REAL LIFE ?
¦ Prénom — Andrew
¦ Nom — Ishiyama
¦ Sexe — Masculin
¦ Âge — 39 ans
¦ Date de naissance — 15 Mai
¦ Orientation — Hétérosexuel
¦ Nationalité — Américain
? INFO BONUS ?
¦ Occupation/métier — PDG d'une grande entreprise
¦ Couleur préférée — Orange
¦ Plat préféré — Curry
¦ Passe-temps — Faire fortune, fumer, PK-ing.
¦ Devise — Viser les étoiles, c'est manquer d'ambition
¦ Aime — Le pouvoir, sa fille, le calme, le tabac, le café, les chatons et les choses mignonnes en général, la compétition, écraser les gens sous ses bottes virtuelles. Il est "assez" friand d'argent aussi.
¦ Déteste — L'inactivité, la défaite, le riz mal cuit, cette marque de clopes immonde que sa femme achète pour l'encourager à arrêter, le métro japonais, le fait que la moitié des locaux aient du mal à prononcer son prénom. La défaite encore.

 
PHYSIQUE & Psychologie
Assis derrière un luxueux bureau en chaîne, un homme contemple depuis sa baie vitrée la ville endormie gisant en contrebas. Telle une jouvencelle de béton et métal, Tokyo n'attend que d'être dérobée par ceux assez audacieux pour se lancer. Dans quelques minutes, la horde nippone sortira de sa torpeur et ses rues fourmilleront à nouveau d'activité, mais en cet instant précis, elle n'appartient qu'aux rares à se lever avant l'aurore.

Parmi eux, un chef d'entreprise se tient au-dessus de tous... de manière littérale. Pas tant parce que son building compte de nombreux étages mais parce qu'il fait facilement une tête de plus que la majorité de la populace. Une grande taille dont l'aura imposante n'est qu'amplifiée par sa carrure rectangulaire aux épaules larges. Tant et si bien que sa seule présence tend à intimider ses interlocuteurs rendus chétifs par leur déficience en protéine.
Mais qui est cet homme mystérieux qui sent bon l'eau de Cologne ? Ses traits carrés et son teint trahissent ses origines occidentales, de même que son accent. Son visage émane une certaine rudesse franche, soulignée par sa barbe mal rasée. Ses cheveux, autrefois blond, ont désormais perdu presque tout leur éclat et se contentent d'une couleur grisonnante poivrée. Mi-longues, ses mèches chaotiques sont attachées en queue de cheval afin de s'épargner les regards désapprobateurs d'une société qui regarde les extravagances capillaires avec sévérité.  

Mais ce qui attire l'attention en premier c'est son regard, tout simplement parce qu'il en manque un morceau. L'américain porte un cache œil digne des récits de piraterie les plus kitch et lui réserve une place toute trouvée dans n'importe quel film de gangster. Lorsqu'interrogé sur la question, il prend plaisir à inventer des anecdotes aberrantes, narrant comment il a été pris dans une terrible fusillade ou qu'il sauvait des enfants prisonniers d'un incendie. La vérité, quant à elle, se trouve dans une banale cécité partielle obtenue de naissance qu'il préfère dissimuler en raison de l'aspect troublant de son œil aveugle.

Sa garde de robe est typique pour un homme de sa stature, composée de smoking haut de gamme et de tenues de marque. Pourtant, on ne peut s'empêcher de voir chez cet homme fortuné une certaine négligence physique qui sied peu à sa fortune. Sa pilosité n'est entretenue qu'avec peu d'intérêt et sa chemise partiellement ouverte fait davantage écho à un lycéen en pleine rébellion plutôt qu'au directeur d'une multinationale. Et que dire de ses manches retroussées que les spécialistes en mode ne sauraient voir sans saigner des yeux ?
Même son attitude à quelque chose d'étonnement relax. Sa gestuelle n'a rien de cette rigueur calculée si chère aux habitants du pays du soleil levant, c'est même l'exact opposé. Ses expressions faciales oscillent entre la lassitude et la décontraction totale, comme s'il ignorait jusqu'à la signification du stress ou qu'il n'était que peu investi dans sa tâche.

Difficile de prendre un individu avec une telle attitude au sérieux. Sans doute un nouveau riche qui se complait dans sa fortune tandis que d'autres gèrent les affaires sérieuses dans l'ombre. Et puis soudain, alors que commencent les négociations, le changement. Comme si un interrupteur avait été pressé quelque part dans les tréfonds de son esprit, celui qui se trouve devant vous bascule de l'autre côté de la force. Sa façade pataude est comme balayée par une tempête, remplacée par une aura prédatrice à vous hérisser les poils du dos. Son œil perçant vous observe avec avidité, farfouillant du regard les faiblesses psychiques qu'il pourrait exploiter. Sa stature déjà massive paraît plus grande encore. Et peu après vient la réalisation : cet homme agit de manière détendue pour la seule raison qu'il peut se le permettre. Son insouciance est celle des rois, ou plutôt du chef maffieux, qui se sait d'une supériorité telle qu'adhérer aux codes de conduites standards est superflu.

Andrew est son nom, vous bouffer est sa passion.

Andrew est un homme que l'on pourrait caractériser par son appétit, au sens figuré. En effet, qu'il s'agisse d'argent, de pouvoir ou de curry, cet homme n'en a jamais assez. Il est le loup en constante quête de gibier, arpentant les bois pour planter ses crocs dans tout ce qui a le malheur d'attirer sa convoitise. Ses jours sont ainsi animés par une ambition dévorante qui le pousse à toujours chercher davantage sans jamais être complètement rassasié.
Si cette attitude est teintée du sceau de l'arrogance, et sans doute l'est-il, elle découle davantage de sa philosophie de vie. A ses yeux, l'avidité est le moteur de tout progrès. Ce n'est qu'en cherchant toujours à s'améliorer, à aller plus loin, qu'un homme peut espérer avancer, en perpétuelle poursuite d'un sens à son existence. Ceux qui se contentent de ce qu'ils sont aujourd'hui ne font qu'admettre implicitement qu'ils sont incapables d'être meilleur le lendemain. Il est dans la nature humaine de désirer inlassablement, alors quel sens y aurait-il à renier cette pulsion salvatrice au profit de la médiocrité ? Une façon de vivre typiquement américaine qui ne manque pas de rentrer en collision avec la philosophie orientale faîte de modestie et de retenue, mais cette opposition ne fait que le motiver davantage encore.

En affaire, Andrew est d'une efficacité qui ne s'encombre pas de sentiments superflus. Il écrase ceux qui se tiennent sur sa route et arrache les profits des mains de ses rivaux, se hissant peu à peu au sommet du business. Aucun procédé ne se trouve hors limite. Qu'importe le jugement d'autrui, tant que le succès est au rendez-vous. Pour le businessman, le marché n'est qu'un immense jeu compétitif où seul importe le résultat final. Ses méthodes, rudes à l'extrême, flirtent souvent avec la limite de la légalité sans jamais en franchir vraiment le seuil, jouant astucieusement des règles avec une attitude qui rappelle volontiers un maffieux. Certains racontent qu'ils auraient des contacts avec le milieu, mais ne sont guère parvenus à le prouver. Pourtant, malgré sa sévérité, ses employés le décrivent volontiers comme un individu généreux, qui sait récompenser les bons services autant qu'il sanctionne les mauvais. Face à l'adversité, il est une montagne impassible, le samouraï occidental, déterminé et impitoyable mais jamais injuste envers ses pairs ou ses propres principes.
Qui plus est, c’est un leader naturel : Cette passion qui brûle dans son cœur et l’anime a tôt fait de se répandre aux autres et de se transformer en charisme. Parce qu’il est le premier à prendre des risques et le dernier à reculer dans l’adversité, il inspire ses pairs à eux aussi chercher le meilleur d’eux-mêmes.

Malgré ce que sa cupidité pourrait laisser supposer, Andrew n’est en réalité pas quelqu’un de vil. Sournois et intéressé sans doute, mais pas méchant pour un sou. A cœur, c’est même plutôt un nounours qui gagatise volontiers devant sa fille et tout ce qu’il y a de chou sur cette terre. Décontracté hors du travail et d’agréable compagnie, ses proches sauront apprécier son attitude décomplexée. Il est généralement bienveillant envers ses connaissances, fussent-ils des employés ou des camarades plus intimes. Savoir distinguer le privé du professionnel, bien que difficile, n’a rien de négatif après tout.
Il préfère boire avec ses collègues que les toiser d’un air menaçant et ne refuse que rarement une bonne partie de rigolade quand elle se présente. Son amour de la victoire, qu’il s’agisse de business ou d’autre chose, trouve ses limites là où sa conscience commence. De la même manière qu’un gladiateur qui se languit du combat peu répugner à l’idée de mettre à mort ses adversaires, il ne tire aucun plaisir à pousser le bouchon sur ses rivaux une fois son triomphe assuré.

Hélas, tout magna de la finance qu’il soit, Andrew est particulièrement maladroit lorsqu’il s’agit d’endosser des rôles qu’il ne maîtrise pas. Qu’il s’agisse de celui d’époux ou de père, il se retrouve comme perdu face à ces femmes dans sa vie qu’il aime de tout son cœur mais ne peut contrôler avec la même aisance que le reste. Conscient de ses tares bourrues, il craint de les blesser par mégarde et crée une barrière inconsciente qu’il cherche aujourd’hui à surmonter. Si sa femme sait jouer de sa propre force de caractère pour le décontenancer et lui tenir tête, tant et si bien qu'il lui concède sa seule défaite, il doute d’être toujours à la hauteur. En particulier, il ne se sent pas aussi investi dans l’éducation de sa fille qu’il ne le voudrait, ne réalisant que trop tard qu’il ne fait qu’utiliser son statut de surdouée comme excuse pour laisser la petite à ses propres moyens. Elle est la prunelle de ses yeux, sa choupette adorée en qui il place tous ses espoirs, alors pourquoi ne parvient-il pas à être le père qu’elle mérite ?


 
Histoire
C'est par-delà les étendues azurées de l'océan pacifique, sur la terre des opportunités et des libertés feintes que vit le jour un bambin destiné à mener ses pairs vers le succès. Malgré cet avenir plein de promesses, les débuts dans la vie du futur dirigeant ne furent guère glorieux. Affublé à la naissance d'un œil défectueux, le petit garçon dû apprendre à vivre avec sa cécité partielle. La première conséquence était qu'il peinait à percevoir les distances et cumulait maladresse sur maladresse. Moult petits orteils furent cognés dans des coins de tables et légions de vaisselle renversées parsemèrent son quotidien.
Cependant, à défaut d'autre chose, il avait le droit de porter un cache œil de manière légitime, ce qui faisait de lui la chose la plus proche d'un pirate dans la société moderne. Et tant qu’à faire, un bandit des mers digne de ce nom se devait d'accumuler un trésor à sa mesure.
Peut-être est-ce cette interprétation puérile de son existence qui devint les braises des ambitions futures d'Andrew. A moins qu'inconsciemment il ne cherche à prendre sa revanche sur la vie via ses propres mérites, en brillant avec plus d'éclat que les autres.

Enfant des Etats Unis et fils aîné, Andrew décida bien vite qu'il n'appréciait guère sa patrie de naissance. Il y avait quelque chose dans le style de vie américain qui ne lui convenait pas. Peut-être était-ce le manque de discipline ou l'hypocrisie ambiante ou, plus probablement, il n'aimait juste pas tellement la cuisine sur place. Alors qu'il quittait tout juste les années tendres de l'enfance pour rentrer dans l'adolescence, il avait déjà la ferme intention de faire ses bagages aussi tôt que faire se peut. Hélas, ses résultats scolaires médiocres ne lui permettraient jamais d'obtenir une bourse d'étude internationale. Pas qu'il manquait de capacité, mais les études l'ennuyaient fermes, si lointaines qu'elles étaient avec ses désirs de toucher les étoiles.

Coup du destin, ses plans de continuer ses études en Europe furent coupés court lorsqu'un accident de la route condamna son père à passer le restant de ses jours dans un fauteuil roulant, accélérant par la même la succession de son fils à la tête du business familial. Il s'agissait d'un modeste commerce, tourné vers le milieu fraîchement saturé de l'informatique et du matériel high tech. Percer dans un domaine pareil semblait délicat. Malheureusement pour le reste du monde, le jeune homme était terriblement frustré de se retrouver clouer au pays plus longtemps par sa nouvelle position. Dépité, il entreprit de passer ses nerfs sur la concurrence. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne tarda guère à se découvrir un talent de requin de la finance.
Commença alors ce qu'on peut aisément qualifier d'ascension commerciale la plus féroce de ces dernières décennies. Avec une hargne qui n'aurait rien à envier à celle d'un pitbull, Andrew enchaîna investissement après rachat après coup publicitaire, grappillant le plus infime profit quitte à se saigner. L'on raconta même qu'il usait d'intimidation musclée envers ses rivaux pour les pousser vers des contrats peu favorables, usant de contacts au sein de la pègre. Ces allégations n'ont jusqu'ici jamais été prouvées, mais jamais contredites non plus.
Animé par une passion nouvelle, il remodela l'image de la compagnie. Désormais baptisée Pear, cette dernière se spécialisa dans la création de matériel design à des prix exorbitants.

Mais Andrew n'avait pas abandonné pour autant son rêve de voguer vers des terres lointaines. Maintenant qu'il était riche, il se languissait d'aventures. C'est sur le Japon, terre promise de la technologie, qu'il dirigea son regard. S'implanter sur le marché nippon, terriblement hostile aux étrangers, n'était pas une mince affaire. Mais Andrew avait la niack pour un tel tour de force.
Il ne lui fallut pas longtemps pour embrasser cette culture, à la fois riche et disciplinée. Malgré les comportements codifiés à l'extrême, le pays du soleil levant devint pour lui une nouvelle source d'inspiration, et par la même son nouveau foyer.

C'est durant cette période de sa vie qu'il rencontra celle qui allait un jour devenir sa femme. Elle n'était pourtant qu'une simple employée, croisée un jour par hasard dans les couloirs, mais un seul regard suffit à ce que sa beauté lui arracha son souffle. Elle dégageait une aura qu'il n'aurait su décrire et ne lui accordait aucune attention particulière. Point de courbettes pour s'attirer sa faveur ou de sourire forcé, elle était d'un naturel brut fascinant. Se sentant attiré par cette inconnue farouche, il commença doucement à se rapprocher d'elle et ses sentiments n'en furent que renforcés.

Un jour, aveuglé par sa fougue, il lui proposa sa main en échange d'une ascension magistrale dans la boîte, pensant qu'une cage dorée saurait attiré cet oiseau de paradis. Et c'est à sa grande surprise qu'elle l'envoya sur les roses sans une seconde d'hésitation. Personne ne faisait jamais ça. Ni ses employés, ni les plus grands magnas de la finance n'avaient l'audace de l'envoyer paître ailleurs.

C'est à ce moment-là qu'Andrew réalisa enfin pourquoi son cœur avait choisi cette femme : Elle ne pouvait pas être contrôlée. Ni son argent, ni son influence ou ses méthodes de maffieux n'avaient le moindre effet sur cette femme. Elle refusait de se laisser charmer par les promesses de richesse et de statut qui en faisaient chavirer tant d'autres. Elle était comme lui, elle se refusait à être esclave du jeu d'autrui et préférait la défaite à une victoire acquise selon les règles d'un autre. Elle dansait selon son propre tempo et imposait plutôt que de suivre. Une indépendance farouche qui embrasa la passion du chef d'entreprise plus qu'aucune somme d'argent n'aurait pu le faire.

Des années plus tard, cette relation étrange entre les deux individus se mua en un genre rivalité sentimentale puis en affection réciproque jusqu'au jour où, hissée à sa position par ses propres moyens, ce fut madame qui fit à son tour sa demande en mariage. S'avouant vaincu par tant d'audace et de charme, Andrew concéda la défaite, adoptant le nom de famille de son épouse plutôt que l'inverse.

Malgré une vie professionnelle très chronophage, leur mariage fut un succès, tant et si bien que seulement trois ans après, il culmina en la naissance d'une petite fille : Anju. Pendant un bref instant, Andrew vit poindre dans son cœur une once de déception, lui qui aurait voulu un fils. Mais ce petit être si adorable et si fragile fit fondre le cœur de son père qui, à peine après avoir posé les yeux sur elle se jura de lui consacrer sa vie. Et peu après, vinrent les angoisses. Etait-il vraiment capable d'éduquer une enfant ? Il n'avait jamais été très doué pour exprimer ses émotions et si son épouse pouvait lui tenir tête, comment pourrait-il en être autant pour la petite ? Et s'il heurtait ses sentiments par maladresse, incapable de jauger la sensibilité d'un être si délicat ?

Une crainte qui s'avéra partiellement infondée, puisqu'Anju n'avait rien d'une petite fille faible : Elle avait hérité des capacités combinées de ses géniteurs. C'était une véritable surdouée, capable d'absorber les connaissances comme le ferait une éponge. Mais cette bénédiction cachait un piège plus insidieux encore qu'Andrew mit plusieurs années à réaliser. Parce que sa fille était brillante, il s'était inconsciemment reposé sur cette capacité innée. Mais la vérité était là : aussi intelligente soit-elle, elle restait une enfant, avec ses besoins et ses impuissances. Persuadé qu'elle se débrouillait fort bien, il n'avait pas pris toute la place dans son éducation qu'il aurait du le faire en tant que père. En voulant éviter qu'un mur ne se crée entre eux, il en avait bâti un de ses propres mains.


Avatar fictif
? ID IN PROGRESS ?
¦ Nom — Adrix
¦ Sexe — Mâle
¦ Classe — Mage
¦ Rôle — DPS
¦ Arme principale — Sceptre
¦ Ville de départ — Aldaron
? CARACTÈRE ?
¦ Déterminé ¦ Rusé ¦ Amusant ¦ Qualité ¦ Courageux ¦ Confiant ¦ Inspirant ¦ Grosses explosions

¦ Maléfique ¦ Aggressif  ¦ Cupide  ¦ Obsessif  ¦ Prétentieux  ¦ Narcissique ¦ Player-Killer ¦ Gourmand


Physique en bref
Adrix est l'incarnation de la frustration de son créateur. Tout le monde vous le dira, rien ne vous donne plus envie de cogner des gens que d'en diriger. Ce mage est une explosion sur pattes, désignée dans le but cathartique de faire exploser les autres avec de jolis effets pyrotechniques.

Au niveau de son interprétation, le mage démoniaque est pensé comme un méchant de cartoon. Il est parodiquement maléfique, comme s'il essayait de s'en persuadé, ponctuant chacun de ses assauts de rires sardoniques et de provocations puériles. Il prétend se délecter de la vilénie mais ne commet jamais rien de terriblement vil, à part jouer les player killer quand l'occasion se présente.

Fidèles à ses principes de chercher toujours à gagner en écrasant les obstacles, Adrix est optimisé en terme de dégâts bruts au mépris de sa défense, provoquant des cataclysmes miniatures mais envoyé dans le décor à la moindre tarte dans la figure.

Et toi dans tout ça?
¦ Surnom — Adrix
¦ Âge —  24
¦ Votre fréquence sur le forum? — variable
¦ Comment vous êtes parvenu jusqu'à ici? — Aoi ^^
¦ Autre truc à dire? — (°(00)°)
¦ Provenance de votre/vos avatar(s) — Worick Arcangelo
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Ven 26 Mai - 12:06

Welcome my dear ~ j'espère que tu pourras vite venir RP o/

______________________

Aoi parle en #4169E1 // Sherazade s'amuse en #DAA520
LIEN VERS LES DEMANDES DE RP
LIEN VERS LE LOG MEMORIES
LIEN VERS L'INVENTAIRE
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Sam 27 Mai - 7:06

Bienvenue! ^^
Anju sera vraiment contente Very Happy
Bon courage pour le reste de ta fiche et n'hésite pas à contacter Anju si tu as la moindre question.
J'attenderai également quelle confirme ta fiche avant de la valider o/

______________________

Naozumi s'exprime en #660066 ||| Itsuki s'exprime en #cc0000
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Kagero
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Dim 28 Mai - 8:37

Bonjour et bienvenu ! ^^
Ah ça, Anju va être ravie oui ♥

______________________

Takuya ronchonne en purple et Kagero minaude en noir ☆⌒(ゝ。∂)
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Jeu 8 Juin - 9:14

Hello ! Merci de l'accueil et désolé du retard, j'ai enchainé des moments IRL assez chargés >> ! L'histoire est enfin postée et la fiche terminée par conséquent o/ En espérant que tout aille bien
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Ven 9 Juin - 6:50

KYAAAAAAH MON PAPOUNET! Bienvenue!

J'adore ta fiche elle est superbe! J'ai vraiment hâte de rp avec toi! (:

______________________

Anju vous murmure en #B9121B et Death vous critique en #1D702D
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MessageSujet: Re: Andrew [En cours]   Ven 9 Juin - 18:44

Comme Anju a donné sa bénédiction, voici le moment tant attendu!

Tu es validé(e) !! o/

Bienvenue officiellement parmi nous! ~♪

Tu peux maintenant te lancer dans le jeu et faire vivre pleins d'aventure, autant réel que virtuel à ton personnage. Tu peux aller dans les Demandes de RPs pour trouver des compagnons de jeu ou encore voir les Quêtes disponibles également.

______________________

Naozumi s'exprime en #660066 ||| Itsuki s'exprime en #cc0000
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Andrew [En cours]
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